Un vêtement de travail se juge au bout de six mois : sur les coutures, sur la couleur après vingt lavages, sur les poches qui tiennent encore. Pas sur la photo du catalogue.
Nous produisons sur votre cahier des charges — ou nous l'écrivons avec vous quand il n'existe pas encore : matière, renforts, poches, tolérances, mode d'entretien.
Les retours qu'on nous rapporte se ramènent presque toujours à quatre causes. Elles se traitent au dossier technique, avant la production.
Température, séchage, fréquence. Un tissu domestique passé en blanchisserie industrielle perd sa couleur et sa main en quelques semaines.
Emmanchures, fourches, fonds de poche. C'est là que se joue la durée de vie : coutures renforcées, triple piqûre, rivets aux poches.
Genoux, coudes, ceinture, sangles d'outillage. Renforts rapportés dans la même matière ou en toile plus lourde selon le poste.
Un vêtement trop rigide ne se porte pas : il finit ouvert, roulé ou laissé au vestiaire. Le grammage se choisit contre l'usage, pas contre la fiche technique.
Un vêtement de travail est une somme de décisions techniques. Elles sont écrites, validées sur prototype, puis contrôlées en cours de série.
Polycoton 190 à 260 g/m² pour le port intensif, matières techniques 200 à 300 g/m² pour la haute visibilité et le déperlant.
Coutures, fils, fermetures, boutons pression, rivets. Les fournitures cassent avant le tissu quand elles sont choisies au moins cher.
Nombre, position, profondeur, passages de mètre et d'outillage. Définis avec ceux qui portent le vêtement, pas seulement avec les acheteurs.
Broderie, transfert ou étiquette tissée, positionnés pour rester lisibles après lavage.
Vestes, blousons, parkas, chemises d'atelier.
Cinq poches, poches cargo, genoux renforcés.
Denim, toile lourde, bretelles cuir, poche ventrale.
Piqué renforcé, jersey épais, marquage dos et poitrine.
Pour tout vêtement soumis à une norme, signalez-le dès le brief : cela conditionne le choix du tissu et sa certification.
Contrôler une production à la livraison ne sert qu'à constater les dégâts. Nous contrôlons en cours de série, chez l'atelier partenaire, sur les points définis au dossier technique.
Nos ateliers sont en France, au Portugal, en Italie, en Turquie, en Inde et en Chine. Le choix dépend du produit, du volume et du niveau de finition attendu — pas d'une règle unique appliquée à tout le monde.
Le déroulé complet est détaillé sur la page du brief à la livraison.
Oui, c'est le cas le plus courant : nous partons de votre dossier technique et de votre pièce de référence. Quand le cahier des charges n'existe pas, nous l'établissons avec vous à partir de l'usage réel.
Cela se décide à la matière et aux fournitures, pas au modèle. Précisez-nous le process de blanchisserie — température, séchage, fréquence — et nous partons d'un tissu et de fils qui le supportent.
Nous produisons des matières techniques, y compris haute visibilité et déperlantes. Pour tout vêtement soumis à une norme, dites-le-nous dès le brief : cela conditionne la matière, les bandes et la certification du tissu retenu.
Oui : broderie, transfert, étiquette tissée, marquage de poitrine et de dos. Nous validons un échantillon avant le lancement de la série.
Le patron et le dossier technique restent chez nous, avec les références exactes de matière. Un réassort part sur les mêmes bases, sans nouveau développement.
Décrivez le métier, l'environnement et les volumes : nous revenons sous 48 heures ouvrées avec une première estimation.